L’Homme qui voulait être Heureux de Laurent GOUNELLE

Un parcours scolaire académique, un diplôme à 23 ans, puis un poste de jeune cadre en entreprise… Oui, mais voilà, Laurent Gounelle n’est pas heureux. Il décide alors de tout arrêter ; il se forme à la psychologie, à la philosophie, à la communication, il lit énormément, voyage et s’ouvre aux autres. L’Homme qui voulait être heureux est une façon pour Laurent Gounelle de transmettre toutes les choses qu’il a reçues. Je vous invite à découvrir comment s’épanouir et donner du sens à sa vie.

Laurent Gounelle, L'homme qui voulait être heureux. Chronique 5 sur 42 du défi Lecture-Ecriture

L’homme qui veut être heureux se libère de ses croyances

Julian, un touriste occidental en vacances à Bali, tient, avant de repartir, à rencontrer Maître Samtyang, un guérisseur de grande réputation. À la fin de leur première rencontre, le diagnostic du Maître tombe :

Vous êtes quelqu’un de malheureux.

Votre problème n’est pas dans votre corps, mais dans votre tête.

Qu’est-ce qui nous empêche d’être heureux ?

Nous sommes sans cesse submergés d’informations de toute origine : visuelle, auditive, olfactive, sensitive…Notre esprit est incapable de toutes les traiter et effectue donc un tri. Mais en fonction de quoi effectue-t-il ce tri ? C’est très simple, annonce Maître Samtyang, en fonction de nos croyances. Le tri est propre à chacun de nous. Nous interprêtons la réalité à travers des filtres qui influencent nos réactions, nos comportements qui eux-mêmes renforcent nos croyances. Croyances que nous avons notamment développées sur nous-mêmes suite à l’influence de personnes de notre entourage, parents, enseignants, ou de conclusions tirées de nos expériences, de notre vécu. C’est un processus inconscient.

Julian commence à comprendre et s’interroge : jusqu’où et en quoi ses propres croyances ont influencé le cours de son existence ?

Qu’est-ce qui dirige nos vies ?

Nos croyances sont innombrables et dirigent nos vies. Quels domaines sont concernés ? Maître Samtyang est formel, nos croyances affectent à peu près tous les domaines : nous-mêmes, les autres, nos relations aux autres, le monde qui nous entoure. Certaines sont positives, d’autres sont négatives.

Prenons quelques exemples de croyances.

  • croyances sur nous-mêmes : je ne suis pas quelqu’un de très chanceux, j’ai peur de ne pas en être capable, je n’ai pas de temps ou je n’ai pas l’argent ;
  • croyances sur les autres : les autres sont ennuyeux ou intéressants, intelligents ou idiots, malhonnêtes ou fiables, etc ;
  • croyances sur nos relations aux autres : je crains les réactions des autres, je ne peux/veux pas demander de l’aide, des conseils, un soutien ;
  • croyances sur le monde qui nous entoure : le monde est dangereux ou le monde est amical… “Ce que vous croyez sur le monde”, ajoute Maître Samtyang, “vous conduit à donner un sens à tout ce qui est ambigu ou incertain… Et cela renforce vos croyances. Une fois de plus.”

Dites-moi : certaines ne vous parlent-elles pas ?

À travers cette histoire, L’homme qui voulait être heureux, je voulais montrer à quel point ce que l’on croit sur soi, sur les autres et sur la monde n’est pas la réalité mais tend à le devenir.

Laurent Gounelle

La quête d’une vie heureuse

Une vie réussie : c’est quoi ?

C’est la question que pose naïvement Julian à Maître Samtyang.

Une vie réussie

répond Maître Samtyang

est une vie que l’on a menée conformément à ses souhaits, en agissant toujours en accord avec ses valeurs, en donnant le meilleur de soi-même dans ce que l’on fait, en restant en harmonie avec qui l’on est, et, si possible, une vie qui nous a donné l’occasion de nous dépasser, de nous consacrer à autre chose qu’à nous-mêmes et d’apporter quelque chose à l’humanité, même très humblement, même si c’est infime. Un petite plume d’oiseau confiée au vent. Un sourire pour les autres.

Julian est perplexe et nous aussi d’ailleurs car comment faisons-nous pour savoir si nous sommes sur le bon chemin ?

Vous avez bien compris que Maître Samtyang a une réponse à toutes nos questions et nous propose d’imaginer que nous allons mourir demain et que nous le savons depuis une semaine. Charmant programme ! Oui, et ensuite, suggère-t-il, demandez-vous, sachant cela, qu’auriez-vous conservé de tout ce que vous avez fait durant cette semaine ?

Quelle question !…

La découverte de soi

Voici quelques pistes pour L’homme qui voulait être heureux !

  • l’éveil à soi-même : connaître ses souhaits, ses valeurs, ses compétences. L’écoute de soi est primordiale pour une vie harmonieuse ;

Fouille en dedans. C’est en dedans qu’est la source du bien et elle peut jaillir sans cesse si tu fouilles toujours.

Marc AURELE
  • le rêve éveillé : la pratique de la visualisation de sa vie idéale où tout est possible est un excellent exercice. Mais attention à ne pas rester au stade de la vision globale, abstraite. Il est nécessaire de prendre conscience de ce qui nous empêche de vivre cette vie heureuse aujourd’hui et de bâtir alors un plan d’action précis pour savoir quelles démarches entreprendre, quelles compétences acquérir ;
  • le choix, c’est la liberté : nous devons accepter l’idée que oui, nous avons le choix. C’est à nous de choisir ce qui est important pour nous, pour réaliser notre rêve de vie heureuse.

L’Homme qui voulait être heureux : dédicace

Le livre de Laurent Gounelle, L’homme qui voulait être heureux, m’a été offert par mes enfants. Je leur dédicace ce passage, une des clés du bonheur.

Vous savez, l’être humain se complait dans le laisser-aller, mais s’épanouit dans l’exigence de soi.

C’est vraiment en étant concentré sur ce que l’on fait pour réussir la mise en oeuvre de nos compétences, et en relevant chaque fois de nouveaux défis que l’on se sent heureux. C’est vrai pour tout le monde quels que soient notre métier ou le niveau de nos compétences.

Et notre bonheur est accru si notre travail apporte quelque chose aux autres, même indirectement, même de façon modeste.

Je terminerai cette chronique, la 5ème sur 42 du défi Lecture – Écriture, avec cette citation de Bouddha :

Nous sommes ce que nous pensons. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.

Et vous, quel monde construisez-vous pour être heureux ?

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